Dans une atmosphère à la fois flamboyante et oppressante, la série mêle les ruelles ensoleillées d’Andalousie à l’élégance décadente des cours aristocratiques du XVIIIᵉ siècle, tout en conservant le ton sombre et calculateur qui a fait la renommée de l’univers de « La Casa de Papel ».
Préparez‑vous à suivre un casse qui dépasse l’entendement, où chaque rebondissement vous pousse à vouloir en savoir davantage.

Fiche de la Série
Synopsis
Un plan audacieux, un duc vaniteux et une œuvre d’art inestimable : le décor est planté pour un braquage d’envergure.
Berlin rassemble son équipe de voleurs d’élite à Séville pour dérober la fameuse « Dame à l’hermine », un tableau de Léonard de Vinci, en manipulant un duc ambitieux qui devient, sans le savoir, la pièce maîtresse du stratagème.
Les protagonistes sont confrontés à leurs propres démons : Berlin, obsédé par la perfection du coup, doit gérer son ego et son passé ; Michelle Jenner incarne une nouvelle recrue au passé trouble, tandis que Tristán Ulloa joue le rôle du duc, tiraillé entre ambition et loyauté.
La tension monte à chaque épisode, chaque décision pouvant tout faire basculer, laissant le spectateur dans l’attente d’un dénouement explosif.
Critique & Avis
Notre Critique
« Berlin et La Dame à l’hermine » est une bouffée d’adrénaline pure, un concentré de suspense qui ne laisse aucun répit.
Le rythme est savamment dosé : les scènes d’action s’enchaînent avec une écriture qui mêle humour noir et dialogues incisifs, tandis que la réalisation d’Álex Pina offre des plans larges sur Séville qui contrastent avec des gros plans intimistes sur les visages des personnages.
Les points forts résident surtout dans le jeu de Pedro Alonso, qui retrouve toute la prestance de Berlin, et la performance charismatique de Michelle Jenner, qui apporte une fraîcheur bienvenue. Le scénario, riche en rebondissements, reste cohérent malgré l’ampleur du casse.
Le seul bémol réside dans quelques longueurs au milieu de l’épisode quatre, où l’intrigue secondaire ralentit légèrement le fil principal.
Comparée à « La Casa de Papel », cette série se montre plus raffinée sur le plan visuel et plus ancrée dans un contexte historique, tout en conservant le même goût du grand coup.
En définitive, une saison captivante qui pose les bases d’une saga prometteuse, à consommer sans modération.
Bande-annonce
Pourquoi regarder Berlin et La Dame à l'hermine ?
- Un casting de haut vol
Pedro Alonso retrouve son rôle emblématique, épaulé par Michelle Jenner, Tristán Ulloa et Begoña Vargas, offrant une alchimie exceptionnelle à l’écran.
- Des personnages aux multiples facettes
Chaque protagoniste possède une histoire personnelle profonde, rendant leurs motivations crédibles et attachantes.
- Une bande‑son originale
La musique, signée par le compositeur espagnol Carlos García, mêle flamenco et électronique, renforçant l’ambiance andalouse et le suspense.
- Des décors époustouflants
Les prises de vue à Séville, entre les patios fleuris et les ruelles étroites, offrent un véritable tableau vivant qui sert de toile de fond au braquage.
- Un scénario ingénieux
Le scénario, signé Esther Martínez Lobato, combine habilement intrigue historique et modernité, avec des rebondissements qui tiennent le spectateur en haleine.
Où Regarder en Streaming
Récompenses
- Prix de la Série Européenne 2027 – Meilleure Production Originale
Récompensée pour son originalité narrative et la qualité de sa mise en scène.
- Nomination aux International Emmy Awards 2027 – Meilleure Série Dramatique
Une reconnaissance internationale du travail d’ensemble, notamment du scénario et du jeu d’acteur.
Anecdotes
Le saviez‑vous ? Le tableau « La Dame à l’hermine » a été recréé à l’identique par les décorateurs, grâce à une copie conservée au Musée du Prado, afin d’assurer une authenticité visuelle.
- Les scènes de course-poursuite à cheval ont été filmées avec de vrais destriers, sans recours aux effets numériques.
- Pedro Alonso a insisté pour que son personnage porte une montre de poche du XVIIIᵉ siècle, véritable pièce d’époque.
- Le réalisateur a passé deux semaines à étudier les archives du duc de Séville pour rendre les dialogues historiques crédibles.
- Le générique d’ouverture a été réalisé par le studio d’animation espagnol Ilion, connu pour ses travaux sur « La Casa de Papel ».
- Le titre de chaque épisode fait référence à une œuvre d’art de Léonard de Vinci.
Qualité disponible
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